À propos

Je m’appelle Thonas Hauck aka Amos Khachut qui en est l’anagramme. Je ne renie pas mes prénom et nom, au contraire cette association me prédestinait à être plutôt un créatif rigolo qui joue aussi bien avec les mots que les images.

Très vite face à mes diffultés d’apprentissage j’ai développé un goût pour les mots que je trouvais fascinants. Par exemple, l’un des tout premier que j’ai écrit, en tout cas celui dont je me souvienne, est le mot chercher. Ce mot me subjuguait tant par sa forme que sa sonorité et me questionnait. Comment deux syllabes parfaitement identiques pouvaient avoir 2 sons si différents. Depuis je cherche encore…Alors bien plus tard j’ai étudié les lamgues sémitiques et là il n’y a pas de lettres muettes, une grammaire et une conjugaiosn d’une logique implacable. Ce qu’il m’aurait fallu enfant… Heureusement, j’ai eu la chance de travailler avec une orthophoniste qui décomposait les mots avec un crayon de couleur bicolore, bleu et rouge  je l’ai adoré comme les mots qu’elle écrivait.

 Si les mots ont compté au départ, j’étais aussi très visuel. J’avais un goût pour les lettres, le graphisme. Je me souviens de la route des vacances le nez collé à la vitre de la voiture pour admirer ces panneaux marrons le long de l’autoroute remplis de signes, de caractères, de pictogrammes et autres illustrations ; ce n’est que bien plus tard que j’ai appris qu’il s’agissait de l’œuvre du célèbre graphiste Jean Widmer. Ou encore les voyages en train avec cette fois-ci des lettres peintes / graffées sur les murs. J’ai réussi, à force de labeur d’en faire mon métier.

 Aujourd’hui, je travaille comme pair-médiamaticien pour une association genevoise, l’Arcade84, qui œuvre pour le bien-être des personnes vivant aves des troubles psy. Je suis enfin à ma place, comme à la maison, faire ce que j’aime pour des personnes que j’estime parce que je sais ou je comprends en partie ce qu’elles ont dû endurer du fait, jusque-là, d’une grande stigmatisation sans parler de leur quotidien avec leur propre maladie ou troubles.

 Pour finir, j’emprunte des chemins qui sont les miens et j’aime les traverser, m’y arrêter et contempler. Parfois j’emprunte des chemins de traverse. J’aime l’idée que la destination importe peu, seul le chemin compte.